Archive de la catégorie ‘Services publics’

Une belle manifestation des personnels de l’Education

Mercredi 28 septembre 2011

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Le mouvement de grève déclenché dans les établissements publics et privés a été très largement suivi. La colère est grande face à la suppression de postes,  la fusion des écoles, l’augmentation des seuils d’ouverture… Dans notre canton, les élus, les enseignants, les parents d’élèves de l’école de Guécélard poursuivent la lutte. De nombreux enseignants de Voivres, Roëzé-sur-Sarthe, Saint-Georges du Bois étaient présents dans le cortège. La présence du Front de Gauche a été remarquée et bien accueillie.

Aujourd’hui on lutte, demain on vote Front de Gauche !

9 Mai 2011 : Projection du film « Cheminots » à 20 h salle des fêtes de La Suze

Lundi 18 avril 2011

La section des retraités cheminots CGT de La Suze organise une projection du film « Cheminots » réalisé par Luc Joulé et Sébastien Jousse.

Alors que les voyageurs et marchandises circulent physiquement sur le même réseau, tout est fait pour diviser, séparer ce qui depuis le statut des cheminots de 1909, s’était peu à peu constitué comme statut unique pour un service commun.

Le pouvoir ne parle pas de privatiser ni de changer le statut des personnels de la SNCF : il le dilue au profit des filiales de droit privé, tout en douceur en apparence. Des agents de maintenance subissent la privatisation de leur établissement, les collègues d’hier sont mis en concurrence, les relations d’entraide se délitent, le groupe se dissout.

Ce film ouvre une prise de conscience sur la globalité du processus qui défait sournoisement le service public, sur la division qui affecte le contenu et le sens du travail et débouche sur une véritable souffrance au travail.

En cela, il est symptomatique des conséquences que produit la logique de marché sur les services publics (Hôpital, EDF-GDF, La Poste, France-Télécom…). c’est le règne de la flexibilité, des plans « sociaux », de la concurrence, de la polyvalence et de l’individualisme. Le surinvestissement dans le travail, dans l’urgence, concoure à affaiblir et à abolir les repères et les solidarités collectives.

Ce film démonte les ressorts d’une philosophie politique baptisée du nom de « néolibéralisme ». En ce sens il a valeur d’exemple pour toute la société et tous les secteurs d’activités professionnelles.

Avec la projection de ce film, nous pouvons faire saisir l’exigence qu’il y a, à réinventer et à construire un ordre social qui n’aurait pas pour seule loi, la recherche de l’intérêt égoïste et la passion individuelle du profit et des marchés financiers. Ce film est un appel à l’e,gement des forces progressistes, à s’investir dans la mise en oeuvre collective d’une société qui valorise les biens communs et le vivre ensemble.

Pour la section CGT des cheminots

Dominique Colombel

Solidarité avec les facteurs de La Suze !

Mardi 22 mars 2011

70 des 75 tournées de facteurs dépendant du centre de distribution de Le Mans Novaxis (72 000) ne sont pas assurées aujourd’hui.

A l’appel de la CGT et du syndicat Sud, les facteurs sont en «grève illimitée». Même scénario à La Suze-sur-Sarthe et Noyen-sur-Sarthe. La raison ? Les conditions de travail qui, selon eux, se dégradent depuis la réorganisation de la Poste d’octobre 2009. Ils évaluent à 50 le nombre d’emplois supprimés dans le centre de distribution Novaxis, qui en compte aujourd’hui 150. En ce moment, les délégués sont reçus par la direction.

Retraites : De nouvelles réponses

Vendredi 25 juin 2010

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Régie publique de l’eau : La preuve par l’exemple

Mercredi 2 juin 2010

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Bonne retraite camarade Pineau !

Samedi 6 mars 2010

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 Près de 300 personnes ont assisté au pot de départ en retraite de Daniel Pineau. Tour à tour, Régis Bernardeau de la GGT, Pascale Soulard, dirigeante du Parti Communiste Français et Claude Lefrère, responsable du syndicat des retraités ont brossé la carrière de ce cheminot attachant et engagé.

Cette figure syndicale et politique du canton est entrée en apprentissage à 14 ans. Il rejoindra ensuite les ateliers SNCF du Mans en 1973, 800 cheminots y travaillent. Dès 1974, il adhère à la CGT et au Parti Communiste Français. Très rapidement il prend des responsabilités syndicales comme délégué du personnel : « Daniel savait quasiment par cœur le déroulement de carrière de tous les agents, il aide un nombre incalculable de cheminots à faire cette fameuse lettre de réclamation qui permettait à la délégation de porter leur demande en commission » explique Régis Bernadeau. Daniel Pineau c’est aussi le militant politique, candidat aux élections cantonales, adjoint au maire de Spay, responsable du Conseil local des parents d’élèves FCPE, ou bien président d’une association de protection de l’environnement. Gageons que le cheminot retraité ne manquera pas d’activités, Pinuche comme on l’appelle, continuera infatigablement à défendre les autres.

Eric Jamet

Des radars fixes, de la transformation de La Poste en société anonyme…

Samedi 6 mars 2010

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Sans commentaires !

Le TGV ne s’arrête pas au Mans : La vérité sur ce dossier

Dimanche 21 février 2010

Le TGV ne s'arrête pas au Mans : La vérité sur ce dossier dans Services publics pdf 20100216152020411.pdf

Une histoire d’amour entre le 93 et BNP Paribas !

Jeudi 17 décembre 2009

On se pince pour y croire ! Lundi 14 décembre, Claude Bartolone, Président socialiste du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis, et Baudouin Prot, Administrateur Directeur Général de BNP Paribas ont signé un accord entre le Département et la Fondation BNP Paribas dans le cadre d’un programme de financement de voyages scolaires nommé « Odyssée Jeunes ».

Pendant deux ans, sous le prétexte d’une participation au financement et à l’organisation de voyages scolaires pour pas moins de 12.000 collégiens, le Conseil Général va donc largement ouvrir les portes des locaux des collèges publics du département dont il a la charge aux agents commerciaux de la Banque BNP-Paribas. Ainsi, au mépris de la laïcité de l’école, la publicité pour BNP-Paribas va donc pouvoir tranquillement s’introduire dans les établissements, diffusant l’univers culturel développé par la banque (logos, slogans…) pour capter sa future clientèle chez les enseignants et – surtout – chez les enfants de 11 à 15 ans qui représentent comme on sait une cible commerciale stratégique.

Aucun détail n’est négligé pour faire passer en douceur la belle campagne qui va déferler dans tous les collèges de Seine-Saint-Denis :

  • pour faire « social », la Fondation BNP – Paribas promet de mettre « en œuvre des actions conjointes dans les domaines de l’emploi, de l’éducation, de l’insertion et de l’égalité républicaine » et le « renforcement des actions de proximité menées au titre du Projet Banlieues de BNP Paribas et dans le cadre de la relation du Groupe avec le monde associatif, l’économie sociale et les différentes communes de Seine-Saint-Denis ». Ça ne veut pas dire grand-chose, et on cherchera vainement le détail des engagements fermes dans les documents publiés par le conseil général.
  • pour faire écologique, on a pris soin de placer un peu de Yann Arthus-Bertrand dans le paquet, en annonçant une action en lien avec expédition scientifique de « La Boudeuse », et du programme « 6 milliards d’autres » du très médiatique photographe-réalisateur dont l’association Good Planet vit essentiellement de la générosité désintéressée de grands mécènes  parmi lesquels… BNP Paribas !

L’investissement financier de BNP-Paribas pour cette formidable opération de communication s’élève à 3 millions d’euros sur 2 ans. Une goutte d’eau si on le compare aux 4,5 milliards de bénéfices réalisés par la banque au cours des neuf premiers mois de l’année 2009… Il n’est pas inutile non plus de comparer ce chiffre aux 517.000 euros que Monsieur Baudouin Prot vient d’acquérir à la faveur d’un plan de stock options de 47.296 actions de leur banque (au prix de 43,67 euros l’action).

Lundi 14 décembre, lors du lancement de l’opération au siège du CG-93, Monsieur Prot avait sans doute ces chiffres astronomiques à l’esprit, et aussi – peut-être – une petite pensée pour les 750 emplois supprimés chez Fortis – Belgique la semaine dernière et aux 200 prévus chez Fortis – Espagne, lorsqu’il déclarait la main sur le cœur devant une assemblée d’enfants que « les entreprises, notamment les banques, ont le devoir d’être solidaires de l’environnement dans lequel elles se développent. Devenu en dix ans le premier employeur de Seine Saint-Denis, BNP Paribas entend contribuer activement à l’effort de ce département pour lutter contre le chômage, améliorer l’accès des jeunes à l’éducation et développer le lien social ». Ce cynisme n’étonne plus, malheureusement.

Mais ce qui est beaucoup plus stupéfiant, c’est le discours de Claude Bartolone.

Dès l’introduction protocolaire, le ton est donné : « Entre le Département et le groupe BNP Paribas c’est – allez, j’ose le dire sans rougir – une longue et fidèle histoire d’amour », dans un département où l’exclusion bancaire bat des records, chacun appréciera… mais le pire est à venir, lorsque le dirigeant du Parti Socialiste qu’il est construit sa théorie pour justifier cette association entre le Conseil Général qu’il préside et la banque : « notre présence ici, Baudouin Prot et moi-même, BNP Paribas et Département de la Seine-Saint-Denis, est le fruit d’un paradoxe, presque d’un non sens : à l’heure où chacun reconnait le besoin d’Ecole pour notre société, jamais la Nation ne s’est à ce point désengagée de l’éducation et jamais un groupe privé via sa Fondation ne s’est à ce point investi pour notre territoire et nos enfants. »

N’oubliant pas de rappeler que « jamais l’Etat n’a à ce point déserté le terrain de l’éducation », expédiant en un paragraphe de six lignes la description de l’action éducative du Conseil Général, Claude Bartolone théorise le recours au privé comme moyen ultime de construire l’école de demain : « Aujourd’hui, nous franchissons un cap. Dans le cadre de notre projet éducatif, je n’ai pas hésité un seul instant à solliciter le groupe BNP Paribas, premier employeur privé de la Seine-Saint-Denis et acteur historique de ce département, pour conclure un véritable pacte éducatif [...] preuve d’un service public moderne et conquérant. »

Bartolone précise sa vision du modèle de demain : « notre partenariat avec BNP-Paribas, c’est l’effort financier considérable d’une belle et grande entreprise privée en direction des collèges, et c’est l’expertise d’un acteur institutionnel, le Conseil général, qui joue pleinement son rôle de passeur, de régulateur [...] voilà la formule gagnante : l’argent du privé et la vision du politique ! » et de conclure : « Je lance aujourd’hui un appel à toutes les entreprises qui souhaitent investir dans l’avenir de la Seine-Saint-Denis. Je ne vous cache pas d’ailleurs que je réfléchis à la création d’une Fondation dédiée à la Jeunesse du département, qui serait vouée à lever des fonds auprès de grands groupes privés désireux de participer à notre aventure collective. Nous aurons sans doute d’autres occasions d’en parler… ».

Voilà l’expression crue du modèle économique que défend aujourd’hui les dirigeants du Parti Socialiste, idéologiquement ralliés – comme on l’avait compris – au social-libéralisme européen dominant le PSE, mais s’attachant à le mettre en œuvre dans les collectivités territoriales où ils sont aux commandes.

Ce que fait Claude Bartolone en Seine-Saint-Denis avec BNP-Paribas, c’est ce que feront tous les départements et les régions demain si le peuple de gauche ne s’exprime pas avec force lors des prochaines élections pour affirmer son attachement à la laïcité de l’Ecole et aux services publics

Rassemblement devant la Poste de la Suze, le 2 novembre à 17h30

Vendredi 30 octobre 2009

Le Comité Cantonal de défense des services publics vous invite à un rassemblement devant le bureau de poste de la Suze-sur-Sarthe, le lundi 2 novembre, à 17 h 30.

Il s’agit maintenant de poursuivre notre mobilisation contre le projet de privatisation de La Poste, qui est largement préparé par le changement de son statut en société anonyme. Le Sénat examinera ce projet de loi début novembre, nous devons donc faire pression sur les sénateurs.

Après une prise de parole qui expliquera où nous en sommes, il est prévu de poster un courrier aux trois sénateurs sarthois et aux 12 maires du canton.

Nous ne devons pas relacher la pression.

Pas de changement de statut de La Poste, sans référendum !

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